juin
24
C’est en effet la question qu’il convient de poser après un mois de mutisme sur ce blog (qui avait jusqu’à présent toujours respecté un rythme hebdomadaire de métronome), mutisme dont mes plus fidèles lecteurs se sont étonnées, puis inquiétés.
Pour la première fois depuis un an et demi, je suis véritablement débordé, à tel point que je n’ai plus le temps d’écrire une ligne, et que le peu de loisir qui me reste ne me permet pas plus de suivre l’actualité de manière sérieuse.
Cet aveu représente donc 1. un signe de vie (je ne suis pas détenu au secret dans un sous-sol de la place Beauvau) 2. de plates excuses à tous mes lecteurs (le silence risque de durer jusqu’à la fin des prétendues « vacances » d’été, ou de n’être brisé que par quelques billets sporadiques) 3. un appel à contribution : qui saura me suggérer un moyen de manifester mon antisarkozysme de façon concise et efficace dans une période où je n’ai pas une minute à moi?
À très bientôt à tous!
LGB
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Et sur le même sujet, Le Grand Barnum vous propose:
- Devoirs de vacances
- Retour en Sarkoland : impressions soleil levant…
- Retour, ou pourquoi il faut malgré tout continuer
- Comment oublier Nicolas Sarkozy quand on veut prendre des vacances?
- Vacances du Barnum
Comments
9 Responses to “Comment manifester son antisarkozysme tout en étant débordé?”
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Merci de nous rassurer.
Entre confrère, on peut s’aider. La solution a tes soucis s’appelle Twitter.
Bonjour à tous,
Ouh là, Twitter… La chose n’est-elle pas encore plus prenante qu’un blog? Connecté en permanence, cela promet… Je vais enquêter. Merci de ta suggestion cher Seb.
@LGB Un portable 3G bien senti, une application installée et un post de temps à autre. Cela reste gérable mais le bonhomme est envahissant, c’est vrai.
Cher Grand Barnum,
le silence ne peut-il pas constituer un remède efficace face à l’homme du fracas et à sa cour non moins tintamaresque ? Vous connaissez le mot de Chateaubriand : « En ces temps difficiles, il convient d’accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux. »
Et les temps sont difficiles…
Mais je suis toujours heureux de vous lire.
l’expression manifester « mon » antisarkozisme a peu de sens : il s’agit en effet d’un sentiment largement partagé. Contrairement par ailleurs à ce qu’affirment des fins stratèges : ce sentiment n’a rien de répréhensible en soi -ce qui est à banir est seulement, cet antisarkozisme dont on dit « qu’il en reste là ».
Ah, j’allais te dire Twitter, mais d’autres sont déjà passés pour le faire
Cher monsieur LGB,
Bien que j’apprécie énormément vos textes, je préfère vous savoir occupé à autre chose, car je ne vois plus rien qui mérite qu’on dépense son énergie. Le meilleur moyen de manifester son antisarkozisme quand on est débordé, (et auteur d’un blog), c’est d’écrire un billet minuscule, toujours le même, qui dirait simplement : je reprendrai ce blog quand Sarko arrêtera de me donner des boutons.
Bon ben… on trouvera d’autres antidotes. Mais tout de même, sans LGB, comment bronzer sans boutons ?